La Dame Bricole… mode, déco et autres futilités.


La fin de la fin du monde

D’abord, toutes mes excuses pour mon silence de ces derniers temps. J’ai eu des soucis d’informatique qui m’ont privée quelques temps d’ordinateur. Je vais tâcher de publier un peu plus régulièrement – vœu pieu, puisque les fêtes s’annoncent et que je les passerais en famille, donc moins connectée au web.

La note du jour va parler de l’événement – ou du non-événement – de demain, la fin du monde. Eh oui ma bonne dame, rien que ça.

Donc, moi, la fin du monde, je n’y crois pas une seconde. Franchement, imaginez le pauvre maya qui s’est coltiné tout le calendrier jusqu’en 2012 (autant dire un futur de science-fiction pour lui)! Il a bien eu le droit de s’arrêter à un moment ou à un autre. (La fin du monde a été pronostiquée – entre autres – parce que le calendrier maya s’arrête à cette date).

La fin de la fin du monde dans Faits divers fin_du_monde-300x268

J’ai trouvé il y a quelques temps sur le net – je ne suis pas fichue de retrouver l’adresse exacte – une théorie qui m’a beaucoup plus plu. Elle consiste à dire que le 20 décembre 2012 n’est pas la fin du monde, mais simplement la fin d’un cycle, qui en ouvrira un autre.

Évidemment, vous allez me dire, ce n’est pas parce qu’un nouveau cycle s’ouvre que les choses vont forcément s’améliorer. Moi je dis qu’il faut être attentifs à certains signes: la généralisation des principes d’écologie, les préoccupation humanitaires, etc. Certes, les initiatives citoyennes ou positives sont petites face au flot de mondialisation, de luttes de pouvoir, de conflits… pourtant c’est bien par une petite étincelle que le feu s’allume. En toutes circonstances, il faut garder l’espoir.

Revenons à l’éventuelle fin du monde. En voyant des interviews dans la presse de personnalités à qui on pose la question, j’ai fini par me demander ce que je ferais, moi, si la fin du monde arrivait. Sincèrement, je ne ferais rien d’autre que d’assurer à mes proches que je les aime. Comme le dit la publicité suisse pour la viande: « tout le reste n’est que garniture ».


La collection chalet d’Ikea ou la décoration hivernale

Ikea a encore frappé. Après la collection bleue (qui personnellement m’avait beaucoup déçue), voilà le retour de la ligne en édition limitée et quoi de mieux pour l’hiver que le thème du chalet.

Cette collection est sortie officiellement aujourd’hui, et d’après ce que j’ai cru comprendre, elle n’est disponible qu’en Suisse.

La recette est somme toute simple: un motif graphique, une ou deux matières spécifiques, on décline le tout sur plusieurs supports, et hop! L’affaire est dans le sac. La collection bleue était de matériaux et de finitions très mauvais, à voir sur pièce pour cette nouvelle ligne.

Voici quelques images:

La collection chalet d'Ikea ou la décoration hivernale ikea_cerf-300x172

Des têtes de cerf déclinées à l’infini: linge de maison, vaisselle, suspensions murales…

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Au niveau des tissus, des carreaux noir et blanc et de la fourrure. Quelques bougeoirs et abats-jour en bois ou motif bois.

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Quelques posters de publicité pour nos stations de montagne façon vintage.

Ce que j’en dis…

D’abord, je suis agréablement surprise, je m’attendais à quelque chose de plus kitch. L’ensemble, au niveau des couleurs et des matières, reste sobre. Comme je le mentionne plus haut, reste encore à juger « en vrai » de la qualité.

Ensuite, je ne suis personnellement pas très fan du style chalet. Ce que je trouve mal pratique dans cette décoration-là, c’est qu’à moins de vivre en montagne où elle se justifie peut-être, elle reste tout de même très typée « hiver ».

Libre à vous alors de l’utiliser par petites touches dans une décoration plus neutre, dans l’idée d’une décoration qui évolue au gré des saisons. Si tel est votre souhait, je vous conseille d’investir dans une base (gros meubles, couleurs des murs) plutôt simple et sobre. On peut alors y ajouter des touches facilement (et économiquement) modulables: housses des chaises ou de canapé, coussins, tableaux ou bibelots…

Une seule couleur ou une matière peut suggérer la saison. Voici quelques pistes en images pour donner à votre intérieur une touche hivernale:

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Un peu de laine…

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Un soupçon de fourrure (fausse, s’il-vous-plaît!)

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Un bon chocolat chaud…

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Ou un thé si vous préférez!

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Et quelques photophores pour une douce lumière…

(oui, donc bon, je me permets une incartade sur le photophores et les bougies. J’adore les bougies, mais j’aime encore mieux les photophores ou les lanternes, parce qu’ils diffusent la lumière d’une façon plus floue, avec de jolis motif ou de belles couleurs… donc investissez dans de jolis photophores et achetez de pauvres bougies chauffe-plat qui ne coûtent rien.)

Bel et douillet hiver à vous :-)

P.S.: Voici  par ici un lien très esthétique si vous avez des envies hivernales.. rien que le nom du site donne envie!


Business is business, darling!

Je reste toujours sceptique devant les étals de décorations ou de déguisements d’halloween.

Ce n’est pas tellement que le concept de la fête ne me plaise pas: je sais bien que c’est pour les enfants un prétexte à se déguiser et pourquoi pas, une idée de fête – et de décoration! – pour les adultes. Cependant, je trouve que nous n’avons pas la légitimité des pays anglo-saxons pour la célébrer. Je ne garde donc que le côté ludique et enfantin. Pour moi, on célèbre le souvenir des morts le lendemain (le 1er novembre). Je sais que feu ma grand-maman se retournerait dans son urne si je n’avais pas une pensée pour elle ce jour-là.

Business is business, darling! dans déco halloween-decoration-ideas_13-300x234

Il me semble que halloween c’est d’abord et avant tout une idée marketing du commerce pour nous faire acheter des tas de trucs (quand diable ces gens comprendront que notre porte-monnaie n’est pas à double fond?).

Ce qui, par association d’idées, me fait penser à une émission TV que j’ai regardé la semaine passée dont un des sujets était la mise en place toujours plus rapide des articles de Noël. Il semblerait, selon un des responsables décoration d’une grande chaîne, que la date ne varie pas et que c’est chaque année à la même période que les rayons de Noël sont mis en place.

Déjà une semaine ou deux que les décorations de Noël scintillent dans les vitrines. Personnellement, Noël, pour moi, c’est LA fête de l’année. Elle est d’abord une occasion de se voir en famille en célébrant la venue de Jésus (même si je n’ai plus les grands Noël familiaux d’antan avec la famille de ma maman). Quand on a des enfants, on revoit soudain Noël à travers leurs yeux et on est heureux de ces instants privilégiés. Evidemment, Noël, pour une passionnée de déco comme moi, c’est aussi une occasion d’embellir la maison.

J’adore recevoir les catalogues de mes enseignes préférées et voir quels thèmes ils ont développés. Eh oui ma bonne dame, on décore désormais son sapin (et/ou sa maison) autour d’un thème. Si on est un bon consommateur, on en change chaque année, sinon on peut piocher dans les idées suivantes, qui restent honteusement classiques mais efficaces. J’ai personnellement deux décorations de Noël que j’alterne quand je me lasse de l’une des deux.

Le Noël « traditionnel »

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Voici le Noël que je trouve très classique, en rouge et vert (à tel point qu’il m’est difficile d’associer ces deux couleurs dans un contexte autre que celui-là).

Le Noël nordique

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On pourrait aussi l’appeler simplement Noël en rouge et blanc. Outre ces couleurs et les motifs très « chalet », il y a aussi les petites figurines en paille ou en branches, dont voici un exemple fameux:

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Le Julbock est l’un des plus vieux symboles de Noël dans les pays scandinaves. On peut le traduire en français par chèvre ou bouc de Noël. Son origine remonte bien avant l’ère chrétienne. Les boucs étaient liées au dieu Thor qui voyageait dans le ciel tiré par deux d’entre eux. Il fut ensuite lié à la sorcellerie et au diable.

À partir du XVIIe siècle, les paysans confectionnaient des petites chèvres en paille. Ce matériau leur rappelait la naissance du Christ, dans la mangeoire de la crèche et était disponible en grande quantité. Le soir venu, ils se déguisaient en boucs et allaient de maisons en maisons faire peur aux enfants. Après leurs passages, ils laissaient un de ces petits julbock de paille ainsi qu’un petit morceau de papier sur lequel étaient écrites quelques rimes méchantes ou moqueuses.

Durant le XIXe siècle, le rôle du julbock changea et il devint celui qui distribuait les cadeaux. Les enfants tressaient leur chèvre de Noël avec des tiges séchées de blé et durant la nuit de Noël, celle-ci s’envolait et se rendait au pays des cadeaux pour chercher un présent. Aujourd’hui, la chèvre est toujours présente et accompagne la distribution des cadeau. (source wikipedia).

On peut aussi confectionner de petits biscuits qu’on suspend à l’arbre (voire faire des figurines en semble-pain d’épice en pâte à sel – idée de bricolage pour les enfants).

Le Noël des épices

Voici une décoration à ma sauce qui est partie de là:

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Voilà une odeur qui pour moi est synonyme de Noël: les oranges piquées de clous de girofle. C’est dans cette idée que je me suis faite une décoration sur une base d’orange et de rouge (des boules en plastique incassables, rapport aux enfants), avec quelques éléments en bois ou garnis d’épices, et des rondelles d’oranges séchées.

Un Noël de glace

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On part pour ce thème-là sur une base de bleu et de blanc, qu’on peut enrichir de rappels sur la glace, la neige, quelques plumes, des choses scintillantes, des ours polaires… (ma seconde décoration personnelle).


Non, merci, je ne bois pas.

L’alcool, ça n’a jamais été tellement mon truc. Quand j’ai eu un âge suffisant, mon papa a voulu m’apprendre à goûter le vin. Le hic, c’est que je ne savais même pas reconnaître un vin bouchonné!

C’est donc mal partie dans l’œnologie que j’ai rencontré Monsieur Mari. Qui ne boit pas et qui si d’aventure consomme de l’alcool, même dans un plat, est malade. Évidemment, rapport à ma piètre expérience, je me suis mise à l’abstinence comme lui. Finalement, c’est très pratique, puisque nous n’avons jamais à nous demander si notre taux d’alcool est trop élevé pour conduire, par exemple.

Là où ça coince (parfois), c’est face aux gens. Mettons-nous en situation:

L’Autre: – je te sers un verre?

Moi: – non, je ne bois pas, merci.

L’Autre: – ah… tu prends des médicaments?

Moi: non, je ne bois simplement pas. Je n’aime pas trop l’alcool.

L’Autre: – mais tu ne bois pas… jamais?

etc.

Non, merci, je ne bois pas. dans art de vivre vin-300x164

Je trouve ça ridicule d’avoir à se justifier. Je ne bois pas, point. Nul besoin d’y trouver une raison métaphysique.

Par ailleurs, lorsqu’on ne boit pas, on se retrouve vite avec une étiquette de « pas marrant ». Or, il n’est pas besoin de boire pour être drôle, à mon avis. Il y a même des gens qui sont  franchement pathétiques lorsqu’ils ont bu, si peu que ce soit.

J’ai aussi appris à prévenir les gens. Sous nos latitudes, boire du vin, c’est quelque chose de « normal ». Je me suis retrouvée invitée il y a quelques années chez des gens de ma famille – que je connais peu – et qui n’avaient rien d’autre que de l’alcool ou de l’eau du robinet. J’ai mis mon hôte très mal à l’aise sans le vouloir. Je ne voulais pas non plus boire pour « ne pas déranger ». Partant de là, je précise en principe lorsque je suis invitée chez des gens que mon mari et moi ne buvons pas.

Il y a pléthore d’alcools différents. Lorsqu’on ne boit pas, il faut un peu plus chercher si on ne veut pas tomber dans les sodas ou les boissons très sucrées. Puisque je suis maman de jour, j’ai commencé à être « experte en sirop ». Si on cherche bien, on trouve des marques artisanales qui font des véritables merveilles. Je fabrique aussi parfois mon propre thé froid, avec des infusions, du jus de fruit ou du sirop pour l’aromatiser un peu (les enfants trouvent vite le thé seul trop fade).


Maman de jour

Comme je le mentionne dans mon portrait – cliquez en haut à gauche sur « mais qui est donc la dame bricole? » – je suis maman de jour. Ou assistante maternelle pour nos amis français.

J’en parle aujourd’hui parce que j’ai fêté au début du mois mes deux ans d’activité, et j’entame donc ma troisième année.

Durant ce temps, j’ai gardé au total 10 enfants, dont 4 que je garde toujours, auxquels viendront s’ajouter 3 nouveaux (pas tous en même temps, évidemment). Cela me semble parfois un taux assez haut de changement, mais en fait, beaucoup de facteurs influencent cette situation: déménagement, école, changement dans la famille, modification du temps de travail, etc.

Lorsque j’ai commencé, en octobre 2010, ce n’est pas tellement parce je voulais être maman de jour: c’est parce qu’on me l’a demandé. Un ancien collègue de mon mari ne trouvait personne pour garder son enfant, et comme j’avais arrêté de travailler après la naissance de notre fils, il s’est demandé si j’étais d’accord de garder le sien. Après un temps de réflexion – garder les enfants des autres, ça me semblait être une sacrée responsabilité! – j’ai accepté, à la condition toutefois d’être « inscrite ». Autrement dit, de faire partie d’une association officielle, avec des bases légales, des règles, une formation, etc. Le problème des gardes étant le même partout, à côté du réseau « officiel » (et des crèches, qu’il ne faut pas oublier), il se développe tout un réseau « au noir ». Je ne critique pas ces femmes qui gardent des enfants sans être enregistrées, ni les parents qui y ont recours: devoir faire garder son enfant parce qu’on travaille, ça peut être un sacré problème, je l’ai constaté au fil du temps. Les grands-parents ou la famille ne sont pas toujours disponibles pour jouer les nounous. Parfois on a pas le choix de la manière, et on est bien obligé de faire comme on peut. Prétendre le contraire, c’est un peu se voiler la face de la réalité.

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J’ai donc commencé pour « rendre service », et je me suis prise au jeu. Il y a eu des moments très chouettes, et d’autres plus difficiles. Je viens donc de boucler mes deux premières années, soit le temps d’activité moyen d’une maman de jour. Dans le réseau où je suis inscrite, nous avons la chance d’avoir, outre la formation de base, une formation continue de très bonne qualité, qui propose des thèmes variés (dont parfois même le lien avec le travail m’échappe). C’est ainsi que j’ai suivi des cours d’aromathérapie, de jeux, d’estime de soi, de cuisine, etc. De plus, on est tout un groupe de mamans de jour durant ces formations et on discute beaucoup. Durant ma formation de base, que j’ai suivie avec d’autres de la même volée annuelle, nous avons développé des liens d’amitié plus ou moins étroits.

Durant le temps passé dans ce travail de garde, j’en ai pas mal appris sur la parentalité (autant sur la mienne que sur celle des autres). J’ai eu un peu de tout: les parents cools, les parents plus soucieux, les exigeants, les emmerdants, les malhonnêtes. J’admets pourtant que outre un ou deux cas un peu plus épineux, je n’ai connu que des parents aimables et respectueux. J’en suis très reconnaissante à la vie: cela m’a permis de développer certaines relations presque amicales ou du moins très informelles. Notre travail est un travail humain: les sentiments, les relations de confiance qu’on tisse sont très importantes.

Pour l’avenir, je sais que je vais en tout cas continuer cette activité jusqu’à ce que mon plus petit commence l’école. Ensuite, on verra… j’ai bien envie de continuer au-delà, mais ça me semble encore bien loin: beaucoup de choses peuvent changer d’ici là. Ce « boulot » me permet de gagner un peu d’argent (pas beaucoup, ce n’est pas avec ça qu’on fait fortune!) tout en restant avec mes enfants, en leur permettant de se sociabiliser, de réfléchir à la façon de les éduquer, de les occuper. C’est un enrichissement que je ne connaîtrais sans doute pas avec une autre activité. Pour le futur très lointain, je n’aurais pas de trou de plusieurs années dans mon CV parce que je me suis occupée de mes enfants, ce qui compte aussi.


Décorer l’extérieur de sa maison selon les saisons

J’aime changer de décoration au fil des saisons. Pas tellement dans la maison – hors Noël -, mais plutôt dehors. Je trouve qu’on ne fait jamais assez attention à la décoration extérieure de sa maison.

Comme je le mentionnais dans un article précédent, nous sommes encore en rénovation. Si une partie du jardin est terminée, il reste encore toute une zone qui borde notre place de parc et une petite rampe d’accès qui est encore brute: tas de terre et herbes folles font partie du décor. Je me rabats donc sur le reste!

Pour cet automne, j’ai garni mes fenêtres d’épis de maïs et je vais acheter quelques courges d’ornement. Je ne ne suis pas très friande des décoration de halloween: si elles sont justifiées dans des lieux comme les Etats-Unis qui le célèbrent depuis longtemps, je trouve qu’elle n’a pas de légitimité autre que commerciale sous nos latitudes. Je laisse pourtant un passe-droit aux fantômes, qui me rappellent le brouillard qu’on trouve souvent dans ma région en cette période de l’année.

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Les courges offrent des possibilités créatives multiples en automne!

Je décore souvent mes volets et le rebord de mon balcon, qui a une très jolie bordure de fer forgé bien pratique pour accrocher des choses. Pourtant, j’essaie de ne pas trop surcharger le tout, cas la maison porte de nombreuses décorations de fer forgé (métier de feu l’ancien propriétaire) dont un magnifique chien au clair de lune (passion de feu les anciens propriétaires). Puisque la façade est chargée, je fais attention à ne pas sur-décorer: l’effet gâteau kitsch, très peu pour moi.

En hiver, je suspend des étoiles: elle conviennent autant à la saison qu’à Noël. Comme j’ai une grande rampe d’escalier pour entrer dans la maison, pourvue elle aussi d’une rampe en fer forgé, je la met également à contribution et j’y suspend des décorations.

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A Nöel, j’aime bien remplir des photophores de boules de Noël à poser sur les marches de l’escalier et suspendre des étoiles à mes volets.

Pour Noël, j’aimerais bien cette année trouver une décoration lumineuse: nous n’en avons pas encore. J’aime beaucoup les petits rennes (j’ai aussi vu de très beaux ours). Ils rappellent plutôt les contrées polaires que Noël, on peut donc les mettre avant et après sans crainte d’être trop tard ou trop tôt (coup de gueule ponctuel contre les gens qui laissent leurs décoration de Noël jusqu’en février: avant ce n’est pas l’heure, après non plus!).

En été, j’aime mettre des fleurs et des herbes aromatiques. Pour ce printemps, je réfléchis à quelque chose de très coloré, dont je vous ferais part plus tard.

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Les herbes aromatiques sont une décoration d’été bien utile!

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En été, on peut aussi parsemer l’extérieur de photophores. Il suffit de recycler de simples bocaux!

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Une piste d’inspiration pour ce printemps…

En fait, je n’utilise que les volets et la rambarde de l’escalier pour décorer, et je les pare simplement d’attributs de saison. Plus tard, nous aurons une terrasse avec un avant-toit, je pourrais là aussi laisser parler ma créativité. Je ne mets rien sur ma porte: elle est en PVC et Monsieur Mari m’a strictement interdit d’y faire des trous ou d’y coller des choses qui laisseraient des traces!

On trouve beaucoup de décorations de saisons dans les garden-centre ou les magasins de bricolage/loisirs créatifs. Je suis attentive à toujours utiliser plutôt des choses de la nature qui m’entoure ou des choses de récupération (donc pas trop dommage pour une exposition dehors par temps pas nécessairement favorable).

Vous allez peut-être me dire que vous vivez en appartement, et que vous n’avez pas de place pour créer une décoration quelle qu’elle soit. Je vous répondrais que vous avez sans doute un balcon, ou un bord de fenêtre sur lequel vous pourriez poser un petit clin d’œil à la saison!

 


La décroissance où le chemin vers le bon sens

Il y a pas mal de temps que je m’intéresse à la décroissance. L’idée de base de ce « mouvement » est de vivre avec le moins possible, en polluant le moins possible. Il y a donc une base écolo mais aussi une logique anti – consommation à tout va. Je préfère le terme de simplicité volontaire, qui est à mon avis moins « réducteur » que celui de décroissance.

Revenons un peu en arrière.En 2005, je suis enceinte de mon premier enfant. Ma grossesse est un peu difficile. Jusque là, j’ai été une fille très dépensière, il faut bien l’avouer. Alors que je fais la queue à la poste pour aller chercher un paquet, je tombe sur un rayon de livres (oui, la poste suisse vend aussi des livres et de la papeterie, entre autres trucs). L’un d’entre eux attire mon attention: « l’art de la simplicité » de Dominique Loreau. La couverture est blanche, ornée seulement de la photo d’un calla blanc. Comme je viens d’être mise en arrêt de travail par mon gynécologue, j’achète le bouquin: j’aurais du temps pour lire.

Ce livre-là parle d’un retour à plus de simplicité: moins de consommation, plus de qualité, un style de vie épuré, une nutrition plus saine, une meilleure hygiène. C’est la droit ligne des principes du zen. Je suis bouleversée. Allez savoir si se sont les hormones de la grossesse, mais ce message-là trouve en moi une résonance très particulière. Je jette beaucoup de choses – aussi en prévision du déménagement que nous allons faire juste avant mon accouchement – à la grande mauvaise surprise de Monsieur Mari.

J’ai pourtant l’occasion de me rendre compte que le « tout dépouillé », ce n’est vraiment pas pour moi. J’ai pu l’expérimenter deux fois: durant le déménagement dont je parle avant (j’étais très en avance pour finir les cartons) et durant le chantier qui a démarré la rénovation de notre maison. Vivre sans décoration, ça me déprime. J’ai besoin de mes petits tableaux, de certains bibelots qui me sont chers. J’ai trié tout de même, ne conservant que ce que j’aime vraiment. Pour le reste, je « bricole » beaucoup. Nous avons une petite maison, mais grande en rapport avec les appartements dans lesquels nous avons vécu. Je manque parfois de matériel, surtout pour la décoration extérieure qui est pour moi aussi importante que celle du dedans. Alors je bricole: je prends quelques épis de maïs dans les champs environnants pour en garnir mes volets, je bricole des paravents de branches pour décorer la façade de la cabane au fond du jardin.

La décroissance où le chemin vers le bon sens dans art de vivre cabane-perchee-300x238

Je ne vis pas encore dans les arbres… pourtant, ça pourrait être chouette!

Il y a aussi les enfants qui sont partie prenante dans la déco. Comprenez par là qu’il me faut éviter les choses qui se cassent ou qui sont trop fragiles. C’est ainsi que j’ai une base de décoration en bois ou en matériaux robustes. J’aimais disposer des lampions ou des photophores par terre, j’ai dû y renoncer pour des questions de sécurité.

Tous ces facteurs ont donné lieu à une décoration plus simple mais aussi plus chaleureuse. Dans le reste du quotidien aussi, j’essaie de minimiser les achats (avec la rénovation qui est encore en cours, l’argent part plus facilement dans des articles qui y sont destinés plutôt que dans des babioles).  Je bricole des cabanes en carton pour les garçons, je customise mes vêtements quand ils me sortent par les yeux parce que je les ai trop portés, j’essaie de composer des menus simples et équilibrés, en essayant d’utiliser ou d’avoir le moins de restes. Je réfléchis à la nécessité ou non de faire un achat. Je suis donc loin d’être une écolo pure et dure, loin de vivre en autarcie et de ne rien consommer. Mais je me dis qu’une consommation plus raisonnable, c’est peu mais déjà pas si mal.

Il me semble aussi important de mentionner que tendre vers une vie plus simple (en tout cas avec moins de consommation) n’est pas nécessairement une vie triste. J’ai remarqué – surtout depuis que nous avons une maison et que je ne peux plus forcément dépenser autant dans la déco ou dans les vêtements / mes deux passions – qu’avoir moins me pousse à être plus créative, à essayer d’utiliser ce que j’ai sous la main. Ce qui était une nécessité parfois est finalement devenu un jeu: que pourrais-je bien faire avec telle ou telle chose que j’ai dans mon placard? Je voudrais avoir tel objet, pourrais-je le réaliser avec ce que j’ai sous la main? Cela donne lieu à une pensée très créative que je trouve très enrichissante.


Michel Ocelot

Le jour où ma route a croisé (virtuellement, certes) celle de Michel Ocelot, quelque chose a changé dans ma vie. J’ai trouvé un univers auquel je peux totalement m’identifier.

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Quelques information sur l’homme d’abord, tirées de Wikipedia:

Michel Ocelot est né à Villefranche-sur-Mer. Il vit son enfance à Conakry en Guinée et revient durant son adolescence à Angers, pour finalement s’installer à Paris.

Il a étudié les beaux-artsà Rouen, à Paris et en Californie. Il s’intéresse d’abord au cinéma d’animation en amateur, en réalisant pendant ses vacances, avec un groupe d’amis, différents courts-métrages, où chaque personne utilisait les techniques qu’elle désirait. Cela a donné, selon ses mots, des créations très variées, avec des techniques très simples. Il a pour sa part utilisé du papier découpé, technique qu’il réutilisa plus tard lors de la réalisation de la série « Princes et Princesses ». Il est très attaché à essayer de faire les choses le plus simplement possible.

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Image de prévisualisation YouTube

un extrait de princes et princesse, qui démontre l’humour certain de son auteur!

En 1976, il réalise son premier court métrage produit professionnellement, « Les trois inventeurs » est produit en 1979 par aaa. Il reçoit la même année un prix au BAFTA , pour ce film, à Londres.Il reçoit en 1983 Le César du court-métrage d’animation pour « La légende du pauvre bossu ». Il est également le réalisateur de la série télévisée « Ciné Si » en 1989, qui inspire en 2000 la sortie au cinéma de « Princes et Princesses », réalisé en papier découpé. Il réalise aussi des longs métrages: « Kirikou et la sorcière » (1998), Kirikou et les bêtes sauvages (2005) et Atur et Amsar (en 2006, mon préféré). En 2007, il a aussi réalisé pour Björk le clip de « earth intruders ».

Bref, c’est un homme qui « a du métier », comme on pourrait le dire. Ce qui me touche chez lui, c’est d’abord la beauté de ses réalisations, toujours très fines, subtiles et élégantes. Le sens moral est aussi présent dans chacune de ses histoires, que se soit chez l’intrépide Kirikou ou chez les personnages qui peuplent « Azur et Amsar ». Ce dernier film-là, c’est mon préféré. D’abord parce que c’est une film magnifique au sens esthétique, mais aussi parce qu’il traite de la différence et des relations – plus ou moins difficiles – que l’on peut tisser, même si l’on est différent.

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Image de prévisualisation YouTube

Voici un extrait d’Azur et Asmar, soit la scène de fin dans laquelle les deux jeunes gens découvrent enfin la fée des Djins.

Si je vous parle de Michelo Ocelot aujourd’hui, c’est parce qu’il va sortir le 3 novembre un troisième volet de « Kirikou », soit « Kirikou et les hommes et les femmes ». Inutile de vous dire que je suis très impatiente de le voir!

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Image de prévisualisation YouTube

 


Parfois, je dessine… n°2

Parfois, je dessine... n°2 dans dessin domes_pluspetit-711x1024

Voilà une autre maison de ma fabrication, toujours au crayons de couleurs sur papier ordinaire, qui se nomme « les dômes ».

P.S: le dessin ne s’affiche pas à l’écran dans son entier, il faut cliquer dessus pour qu’il s’ouvre complètement.


La visite d’un appartement privé

Je ne sais pas vous, mais moi j’adore les visites privées. Entendez par là la visite d’une vraie maison où vivent des vraies personnes. Non, parce que soyons honnêtes, les intérieurs policés des magasines de déco, c’est juste bon pour l’inspiration. En vrai, essayez de vivre confortablement dans l’un de ces somptueux lofts. C’est humainement techniquement impossible. Il y a toujours un moment où un truc va dépasser, où une tache va malencontreusement orner le comptoir en pierre-de-lave-super-rare de la cuisine.

C’est pour cette raison que j’aime les visite de « maisons de vrais gens ». Pour se faire, je lorgne souvent du côté du site le journal des femmes, car il est très souvent mis à jour dans les rubriques de décoration (contrairement à certains autre magasines féminins en ligne qui laissent un peu de côté cet aspect).

Je suis tombée ce matin sur une visite de la maison de Carine Baillet (les photos sont d’ailleurs d’elle) que j’ai trouvé très sympathique, que vous pouvez retrouver dans son entier en cliquant par ici.

Voici quelques photos de mes coups de cœur:

La visite d'un appartement privé dans déco cheminee-carine-300x199

Je craque sur cet arbre au-dessus de la cheminée!

escalier-carine-300x199 dans déco

Cet escalier ancien est tout bonnement magnifique.

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J’aime la façon avec laquelle ces colonnes sont mises en valeur par la peinture violette. A noter que le tableau noir dans la chambre des enfants, c’est toujours une bonne idée!


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