La Dame Bricole… mode, déco et autres futilités.


Parfois je dessine… n°1

Parfois je dessine... n°1 dans dessin le-pigeonnier-copie-petite-1024x717

Je dessine parfois, en dilettante. Dessiner, c’est quelque chose que j’aime beaucoup: ça me vide complètement la tête. Je ne le fais ni pour la vente ni pour la représentation, mais juste pour moi. En principe, j’utilise des crayons de couleur et du papier ordinaire au format A4.

Souvent, mes thèmes de prédilection sont des choses très colorées, imaginaires, la plupart du temps inspirés d’un univers enfantin et fantastique. J’aime beaucoup les contes et les légendes, et ce goût y est sans doute pour beaucoup dans le genre de choses que je fais.

Jusqu’ici, j’ai souvent dessiné des personnages sortis de mon imagination. Je suis doucement passée aux paysages. Ce dessin-là est le premier d’une série de maisons pour laquelle j’ai encore pleins d’idées.

P.S: le dessin ne s’affiche pas à l’écran dans son entier, il faut cliquer dessus pour qu’il s’ouvre complètement.


Un mariage

En tant que passionnée de décoration et de belles choses (et aussi un peu de grande sentimentale), je suis très friande de mariages. Je vous dirais bien que nulle journée n’est aussi belle, mais je ne peux pas vous mentir: je me suis mariée moi-même voilà six ans, et ce jour a passé aussi vite qu’une étincelle, en rapport avec sa longue durée de préparation. Cela demeure néanmoins un merveilleux souvenir!

Un mariage, c’est en principe le reflet du couple qui vous convie. Ici, nous étions sur la Riviera vaudoise, auprès d’un couple dont le mari est paysan-vigneron-pompier et l’épouse gendarme. Nous avons donc eu notre lot de références aux uniformes!

J’ai beaucoup apprécié le cadre de la cérémonie religieuse, dans un temple protestant magnifique: boiseries, colonnes de marbre sculpté. La décoration florale (ainsi que la robe de la mariée et la cravate de l’époux) était sur des tons orangés. Physalis et grosses marguerites orange et rouge garnissaient de hautes bottes de branches debout semées ici et là dans la salle. Un petit coup de coeur pour le bouquet de la mariée et la boutonnière de l’époux faits de callas rouge-orangé entrelacés de fils de fer argentés sculptés en volutes.

Un mariage, outre le côté « décoratif » qui m’intéresse toujours, c’est aussi l’occasion de se revoir en famille (parfois c’est avec les enterrements la seule occasion de voir certaines personnes!). C’est ainsi le reflet des habitudes familiales, tant dans le déroulement de la cérémonie religieuse (ou civile), que dans la réception qui suit.

Le repas a été donné dans un cadre exotique (une très chouette salle dont les murs étaient faits de galets) mi-oriental, mi-asiatique. Nous avons goûté à deux buffets de spécialités asiatiques (majoritairement thaïlandaises ou d’inspiration exotique). Je suis personnellement très friande de cette cuisine aux saveurs multiples, mais je sais que ce n’est pas le cas de tout le monde.

La fête a été chaleureuse et empreinte de beaucoup d’émotions et d’amour. C’est un moment particulier qui nous a été donné de vivre après une semaine difficile, une petite bulle de douceur bienvenue.

Un mariage dans Faits divers mariage_fleurs

Lorsqu’on assiste à un mariage, on repense souvent au sien propre (lorsqu’on est marié, bien évidemment). On compare parfois un peu, regrettant de ne pas avoir eu certaines bonnes idées ou en étant moins enthousiaste sur d’autres points.

La robe de la mariée était magnifique, orange et blanche. J’ai beaucoup aimé la jupe, faite de deux matières: un bouillonnement de tissu blanc sur le haut, maintenu par quelques éléments de dentelle orange, terminé en bas par une partie fait de multiples morceaux de tulle. Lorsque je me suis mariée, j’avais d’abord jeté mon dévolu sur une robe très simple, composée d’une longue robe droite en satin blanc à fines bretelles et d’un « manteau » à longues manches en dentelle. Je me suis finalement laissée convaincre par la vendeuse d’opter pour un autre modèle, une robe avec une large jupe et un corsage laissant apparaître mes bras. Je portais aussi un chapeau avec une voilette. Je ressemblais à la princesse que je rêvais d’être étant enfant.

Je me rends compte que si je me mariais maintenant, je choisirais sans doute un autre modèle de robe. Non pas parce que celle que j’ai porté ne me plaît pas, au contraire. Plutôt parce que le temps passant, mes goûts se sont modifiés. Je suis partisane de moins « d’ornementation » et je me dirige souvent vers des choses plus simples que ce que j’aimais alors.


La médecine – ange ou démon?

J’ai, dans mon entourage, une personne malade depuis quelques années. Son cas est suffisamment rare et sérieux pour que les médecins – tout un collège très haut placé – aient essayé sur elle tout une myriade de traitements. Médecine de pays étrangers, traitements seuls ou combinés, bref, je crois bien qu’elle a dû subir tout ce qui est possible.

Tout cela pour arriver finalement à une rémission après plus de quatre ans de maladie. Pourtant, l’histoire ne s’arrête pas là. A ce jour son corps flanche gravement parce qu’on le lui a justement usé à force de traitements.

Quand je vivais avec mes parents, ma maman avait l’habitude de me donner des médicaments lorsque j’étais malade, ou que j’avais mal à la tête. Lorsque je me suis installée avec mon Futur Monsieur Mari, j’ai eu la surprise de découvrir qu’il pensait autrement. Un médicament, ça ne se prend qu’en cas de dernière extrémité.

Tous ces facteurs font que je m’interroge beaucoup ces derniers temps sur la médecine, les médecins et les médicaments.

La médecine - ange ou démon? dans Faits divers 00000medicaments-300x217

La médecine a fait beaucoup de progrès: elle permet de traiter – voire même d’éradiquer – beaucoup de maladies. Elle reste parfois impuissante face à certaines. L’industrie pharmaceutique ne se penche pas sur les maladies rares, qui coûtent trop cher par rapport à ce qu’elles pourraient rapporter. Les assurances maladies ne veulent pas prendre trop de risques par rapport aux montants qu’elle engagent. Petit à petit, je me suis rendue compte que la santé est un véritable enjeu économique, un genre de tour de Babel qui génère de gros profits qui engraissent de grosses entreprises. Qui finalement n’ont pas tellement intérêt à ce qu’on soit en bonne santé.

Évidemment, je ne dis pas par là que toute la nébuleuse de la santé cherche à nous rendre malade… quoique. Il y parfois de quoi se poser des questions!

Cette personne que je connais a vu tout son organisme fichu en l’air par les traitements, pour la guérir certes, mais au prix de sa santé générale. N’est-ce pas trop cher payé? Cela vaut-il le coût coup? Jusqu’où peut-on aller mal pour rendre la santé ou maintenir la vie? N’y a-t-il pas des limites à la vie à tout prix? Des limites à l’enrichissement des grosses industries de la médecine? (Ces deux dernières questions sont deux sujets différents).

Bref, j’en suis là de mes questionnements et je me demande bien ce qu’on est, à part de juteuses vaches à lait.


La décoration ou l’art d’aimer les belles choses

J’ai toujours aimé les belles choses. J’ai toujours aimé les maisons et la façon avec laquelle elles sont agencées.

Découlant de cela, j’aime donc la décoration.

Petite, je me rappelle que j’aimais visiter les maisons des gens de la famille, voir si tel objet était toujours là, voir si tel meuble avait changé de place. Petit à petit, en m’intéressant à la question, j’ai appris les styles, les ambiances. Ma dernière découverte en date est le design, que je méprisais un peu, il faut le dire: je le trouvais froid. Puis j’ai découvert une foule de designers contemporains (ou non, j’aime beaucoup les meubles des années 50 et 20) qui ont créé un design chaleureux, emprunt d’humour et de poésie. J’ai rarement acheté des magazines féminins, mais je me laisse souvent tenter par des mensuels de déco.

On pense parfois que pour décorer comme il faut, la dépense de grosses fortunes est nécessaire. J’ai l’habitude de dire que le bon goût n’a pas d’étiquette, et que l’on peut trouver de jolies choses partout: le tout, c’est de bien regarder. L’agencement des choses ensemble est aussi important: un objet seul aura peut-être l’air insignifiant, mais mis à côté d’autres ou placé dans un décor adéquat, il dégagera une toute autre aura.

La décoration ou l'art d'aimer les belles choses dans déco salon_nature-300x168

Si on parle de décoration, on en arrive souvent à évoquer le bon ou mauvais goût. Je crois très sincèrement qu’il n’y a pas de bon et de mauvais goût: il y a des univers multiples qui conviennent – ou non – à chacun/e. Je crois qu’on devrait penser la décoration de son habitat en premier lieu par rapport à l’ambiance qu’on veut lui donner (élégante, décontractée, ethnique, nature, pop, etc.). La maison, c’est finalement le prolongement de soi: un lieu où on devrait pouvoir se reposer et se sentir à l’aise, loin du tumulte du monde. Si ce lieu doit avoir un thème peu commun pour que vous vous y sentiez bien, allez-y, foncez.

Il y a un seul impératif en décoration, quelle qu’elle soit, c’est l’aspect pratique. S’il vous faut faire des kilomètres pour aller chercher une cuillère depuis la cuisine jusqu’au vaisselier du salon, ou qu’il faut trois heures pour déplacer vos bibelots en porcelaine pour les dépoussiérer correctement, c’est que vous devriez repenser votre organisation. Mettez vos cuillères à la cuisine – et mettez quelque chose de moins utilisé au salon et achetez-vous une vitrine pour vos bibelots ( dépoussiérage moins fréquent).

Un lieu facile à entretenir et dans lequel chacun se sent bien, voilà qui devrait être le premier objectif déco!

shabby-chic-300x300 dans déco


Mon avis sur: les slippers

Je ne suis pas a priori une passionnée de mode. J’aime les vêtements: la couleur et le style sont importants pour moi. Mais la mode à proprement parler, non. Sauter sur le premier pantalon à paillettes roses parce que c’est à la mode, très peu pour moi!

Pourtant, je m’y intéresse, parce que j’aime bien savoir quelles sont les dernières tendances, même si je n’y succomberais pas (la plupart du temps).

Ainsi, la tendance en matière de chaussures en ce moment ce sont les slippers. Voici l’objet, pour celles qui ne sauraient pas de quoi il s’agit:

Mon avis sur: les slippers dans se chausser slippers-240x300

 

Ce qui fabuleux dans les slippers – en fait dans les chaussures en général – c’est que comme c’est une petite pièce (par rapport au corps en entier), on peut y mettre toute sa fantaisie, que ce soit au niveau des matières ou des couleurs. Pour le slipper en particulier, comme c’est une chaussure à la base assez chic (voire même un peu trop), on peut se permettre de la décaler (par exemple, l’imprimé léopard qu’on voit en bas à droite de l’image ci-dessus). Voilà pour le petit communiqué marketing pro-slippers.

Voici mon avis: le slipper, à la base même sans fioriture  (le beige uni au-dessus du léopard rose, par exemple), je trouve ça franchement disgracieux comme genre de chaussure (architecturalement parlant). Si ensuite, on lui colle en plus des tissus ou des matières dans des couleurs douteuses, on frôle le mauvais goût.

Si on est adepte de la chaussure plate élégante, je suggère plutôt la ballerine toute simple ou pour se rapprocher du genre slipper, un bête mocassin, dans le genre de ça:

mocassin_bensimon slipper dans se chausser

Dans le genre classe, c’est quand même mieux, non?

Sinon, que ce soit en mocassin ou en slipper (si vraiment vous y tenez), prenez garde à l’association slipper/mocassin – jupe plissée – chemisier – serre-tête en velours… vous risquez vraiment de passer pour une évadée d’un école tendance aristocrate – catholique! Ce genre de chaussure « sérieuse », on l’associe plutôt avec un pantalon.


12

Accompagnement de la femme ... |
Ça grandit trop vite... |
Lagscensonetenchanson |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Orangutanbaby
| FCPE Frédérick Lemaitre
| Tetesenlair